MONTREUIL MATSURI

FESTIVAL JAPONAIS

2e édition
Dimanche 17 mai 2020 reportée
Parc des Beaumonts
Montreuil

Les matsuri (祭り) sont des festivals et fêtes populaires traditionnels japonais qui ponctuent la vie du pays, entre 100 000 et 300 000 matsuri tout au long de l’année et qui se déroulent dans pratiquement chaque quartier de grande ville, chaque village ou petite ville. Un matsuri est unique en son genre avec des origines et des caractéristiques tout à fait particulières. 

Les Japonais ont une affection particulière pour les matsuri qui sont encore aujourd’hui l’occasion de se retrouver entre amis, voisins et connaissances. On peut y jouer, manger, boire ou acheter des spécialités locales dans des stands de foire et peut y voir et écouter les cérémonies folkloriques. Les matsuri permettent aux participants de danser en cortège spectaculaire au son des instruments traditionnels japonais, de vivre collectivement une expérience unique et surtout de faire (re)vivre le folklore local. À l’origine, le mot matsuri est un nom générique pour toutes les cérémonies shintô japonaises (shintoïsme). En japonais, matsuri signifie « honorer », « célébrer les dieux ». Les matsuri rythment un quotidien respectant les croyances locales et les esprits de la nature. Associés aux dieux du shintô ou à des divinités bouddhiques, un propre matsuri est à la fois religieux et profane en l’honneur d’une divinité protectrice ou d’un dieu important pour le groupe humain rassemblé dans le Japon contemporain.
Shintoïsme : Le shintô (la voie du divin), tradition originelle vénérant les forces de la nature, est une croyance animiste et chamaniste qui se fonde sur le respect des divinités, les kami. Le shintoïsme recense « huit cents myriades », autrement dit un nombre infini de kami. Ces déités, célestes ou terrestres, sont omniprésentes au Japon. Littéralement, kami signifie « ce qui est au-dessus des hommes » ou « supérieur à la condition humaine ». Ce terme est souvent traduit par « divinité » ou « esprit ». Gardiennes tutélaires d’un lieu, elles séjournent sur une montagne, protègent une forêt, se logent sous une cascade, se nichent sous quelque roche. Des ancêtres ou des héros valeureux des temps passés peuvent, après leur mort, être considérés comme kami, ce culte archaïque magnifie en premier lieu les éléments de la nature.

MONTREUIL MATSURI

FESTIVAL JAPONAIS

2e édition
Dimanche 17 mai 2020 reportée
Parc des Beaumonts
Montreuil
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Les matsuri (祭り) sont des festivals et fêtes populaires traditionnels japonais qui ponctuent la vie du pays, entre 100 000 et 300 000 matsuri tout au long de l’année et qui se déroulent dans pratiquement chaque quartier de grande ville, chaque village ou petite ville. Un matsuri est unique en son genre avec des origines et des caractéristiques tout à fait particulières. 

Les Japonais ont une affection particulière pour les matsuri qui sont encore aujourd’hui l’occasion de se retrouver entre amis, voisins et connaissances. On peut y jouer, manger, boire ou acheter des spécialités locales dans des stands de foire et peut y voir et écouter les cérémonies folkloriques. Les matsuri permettent aux participants de danser en cortège spectaculaire au son des instruments traditionnels japonais, de vivre collectivement une expérience unique et surtout de faire (re)vivre le folklore local. À l’origine, le mot matsuri est un nom générique pour toutes les cérémonies shintô japonaises (shintoïsme). En japonais, matsuri signifie « honorer », « célébrer les dieux ». Les matsuri rythment un quotidien respectant les croyances locales et les esprits de la nature. Associés aux dieux du shintô ou à des divinités bouddhiques, un propre matsuri est à la fois religieux et profane en l’honneur d’une divinité protectrice ou d’un dieu important pour le groupe humain rassemblé dans le Japon contemporain.
Shintoïsme : Le shintô (la voie du divin), tradition originelle vénérant les forces de la nature, est une croyance animiste et chamaniste qui se fonde sur le respect des divinités, les kami. Le shintoïsme recense « huit cents myriades », autrement dit un nombre infini de kami. Ces déités, célestes ou terrestres, sont omniprésentes au Japon. Littéralement, kami signifie « ce qui est au-dessus des hommes » ou « supérieur à la condition humaine ». Ce terme est souvent traduit par « divinité » ou « esprit ». Gardiennes tutélaires d’un lieu, elles séjournent sur une montagne, protègent une forêt, se logent sous une cascade, se nichent sous quelque roche. Des ancêtres ou des héros valeureux des temps passés peuvent, après leur mort, être considérés comme kami, ce culte archaïque magnifie en premier lieu les éléments de la nature.

KODOMO NO HI

FESTIVAL JAPONAIS

1re édition
Dimanche 5 mai 2019
Parc des Beaumonts
Montreuil
La « Journée des enfants » est un jour férié national au Japon, qui a lieu chaque année le 5 mai. Les enfants sont alors célébrés dans tout le pays au travers de rites et symboles leur souhaitant à la fois bonheur, santé, mais aussi croissance, force, courage et persévérance.
Ce jour-là, des carpes multicolores de papier ou tissu, appelées koïnobori, flottent dans le ciel accrochées à un mât placé sur le balcon, dans le jardin… La carpe a pour particularité de remonter le courant des rivières et cascades, en cela elle symbolise l’énergie, la capacité à surmonter les obstacles. Ainsi la carpe est-elle devenue emblématique de cette journée. Auparavant, cette fête étaient dédiée aux garçons, héritée de la culture samouraï et au cours de laquelle les fils de guerriers recevaient une partie de leur future armure (XIIe). Les familles ayant des garçons prolongent aujourd’hui cette tradition en exposant dans leur maison, une réplique de casque de samuraï (kabuto) somptueusement décorée.
Pourtant, la fête originelle remonte à des temps encore plus anciens (VIIIe) et à la Chine, célébrant le début de l’été où les iris tenaient, et tiennent encore, une place importante. Côté pâtisseries, les kashiwa mochi (pâte de riz fourrée à la purée de haricots rouges, et enveloppée d’une feuille de chêne) et les chimaki (riz cuit à la vapeur enveloppé de feuilles de bambou) font le bonheur des petit.e.s et des grand.e.s.

KODOMO NO HI

FESTIVAL JAPONAIS

1re édition
Dimanche 5 mai 2019
Parc des Beaumonts
Montreuil
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La « Journée des enfants » est un jour férié national au Japon, qui a lieu chaque année le 5 mai. Les enfants sont alors célébrés dans tout le pays au travers de rites et symboles leur souhaitant à la fois bonheur, santé, mais aussi croissance, force, courage et persévérance.
Ce jour-là, des carpes multicolores de papier ou tissu, appelées koïnobori, flottent dans le ciel accrochées à un mât placé sur le balcon, dans le jardin… La carpe a pour particularité de remonter le courant des rivières et cascades, en cela elle symbolise l’énergie, la capacité à surmonter les obstacles. Ainsi la carpe est-elle devenue emblématique de cette journée. Auparavant, cette fête étaient dédiée aux garçons, héritée de la culture samouraï et au cours de laquelle les fils de guerriers recevaient une partie de leur future armure (XIIe). Les familles ayant des garçons prolongent aujourd’hui cette tradition en exposant dans leur maison, une réplique de casque de samuraï (kabuto) somptueusement décorée.
Pourtant, la fête originelle remonte à des temps encore plus anciens (VIIIe) et à la Chine, célébrant le début de l’été où les iris tenaient, et tiennent encore, une place importante. Côté pâtisseries, les kashiwa mochi (pâte de riz fourrée à la purée de haricots rouges, et enveloppée d’une feuille de chêne) et les chimaki (riz cuit à la vapeur enveloppé de feuilles de bambou) font le bonheur des petit.e.s et des grand.e.s.